Affichage des articles dont le libellé est cupcakes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cupcakes. Afficher tous les articles

mercredi 16 février 2011

Das Photoautomat- le levi's 501 et SoPi*

Du und Ich. Photoautomat an der französischen Cinematek.


Je suis en train de regarder La Marquise d'O. de Rohmer en allemand. En fait, j'ai juste regardé le générique en grignotant des whoppies maison : galettes de maïs et tartex. Rien à voir avec ceux de Chloé, rue JB Pigalle (banane, chocolat et beurre de cacahuète. Ca ne me plaisait pas trop, j'ai choisi le cupcake aux fruits rouges cette après-midi.) Le staff est gentil là-bas. Mais Dee von N n'a pas aimé (juste le garçon avec la banane-elvis). Elle préfère Rose et sa bakery. Qui est moins rose que Chloé.

Après nous sommes allées chez Celia Darling, à SoPi aussi. Elle avait vendu le pull Dingo un peu Castelbajac (sniff). Mais j'ai trouvé les escarpins les plus jolis du monde. Cette boutique me fait frétiller. Même si c'est pas parce que c'est vintage que c'est beau.

Eux, ils ont osé dire tous les deux que mon levi's 501 vintage m'applatissait les fesses! Nous étions à La Régalade du 1er et j'ai failli mettre en charpie mon soufflé au Grand Marnier de dépit. Mais ils ont vérifié à nouveau et my ass a été rassuré.

* South Pigalle

mardi 8 février 2011

Se manipuler- quel ennui!

Je viens d'acheter le grand livre des tartes Kluger (leur boutique du 3e me plaît, le service est ***).

Dans Les belles images de Simone de Beauvoir, Laurence s’évertue à trouver des slogans publicitaires, alors que Jean-Charles l’attend dans le lit - il sent le tabac blond et un autre truc- je ne me rappelle pas, la lavande peut-être. Elle a ensuite une réflexion sur le côté pratique de la pilule, parce que, quand même, se “manipuler”, quel ennui.

Je m’interroge sur ma capacité à tout retenir, à conserver ces balises au fond de moi qui me préviennent de tout danger et qui s’agitent lorsque qu’elles se rappellent, me piquent du souvenir. Vice ou vertu? Ses cris et ses menaces restent vives et se ravivent quand d’autres se livrent à ces actes d’intimidation.

Ce sont mes pensées lors des trajets pendulaires d’Hôtel de ville à chez moi- où à partir de Rambuteau. J’aime assez cette rue, la librairie des Cahiers de Colette et les cupcakes de Berko (très jolis, meilleur le matin, quand hurle la faim- à mon avis, ravissants à tout moment). Suis allée Aux deux amis rue Oberkampf ce soir, ce n’est pas si loin de chez moi pourtant, mais j’y remarque plus les odeurs et les gens- la patine m’a éloignée des miens.

Je n’y emmènerai pas Mère mais c’est un endroit réjouissant, on y gueule joyeusement (ah, le bruit- ça devait être vraiment bien pour ne pas m’avoir fait fuir!). On fend avec plaisir la foule jusqu’aux tables du fond où l’on peut dîner- bien. Ne pas venir pour des tapas mais s’en régaler. Y revenir pour des tapas mais n’en pas trouver (je suppute!). Aucune idée de la carte, elle est griffonnée sur un bloc note au crayon.