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mercredi 28 avril 2010

Recycler les rest(achoux)


Le Micro-Mesh Glory Body-Suit d'AA. "It's the perfect balance of naughty and nice and looks great with a high waisted skirt." La mienne était rose. Avec des volants.


J'ai acheté du muesli bio aux Oméga 3 et j'ai pensé à toi."Adepte des Oméga 3 s'abstenir". Oui, d'accord. J'ai vidé mon panier rouge sur le tapis. Nul besoin d'être un marketeur émérite pour décrypter son contenu et dresser tout de go mon portrait robot de consommatrice. Je me réserve d'autre champs en friche pour être complexe.

La caissière avait l'air de friser la dépression nerveuse (non, pas grise et triste, plutôt du style Mabel - en bien plus replette et moins colorée- dans A woman under the influence-ce chef-d'oeuvre!). Elle pépiait a tout bout de champ, halpaguant ses collègues taiseux, les clients-et même ceux des autres files (les gens mal à l'aise avait déserté sa caisse). "Vous avez la carte C*rrefour?-Non." Là j'ai encore pensé à toi.

Je remontais la rue de l'Oasis toute à mes pensées. Je me racontais ma propre histoire ("Quand je serai grande" ) -je m'y adonne depuis toute petite, mais cette fiction qui m'engloutit n'a guère de fin. J'allais dégainer mon badge orange lorsque que je me fis harponner à mon tour par un homme jeune, classe-en tout cas bien sapé-bien qu'un peu court sur pattes, qui me sortit tout à trac "Quelle élégance, je vous ai observé tout au long de la rue...-Merci." Je fis mine de continuer ma route, il s'en outra "Mais ne vous échappez pas, damned, nous sommes à Puteaux." (Le "damned est de moi, pour le rythme.)

Je portais un T-shirt American Apparel à rainbow-rayures sous une veste de smoking bleu nuit et un jean taille haute boutonnée Les Petites du même bleu. Et des boots n.d.c (mais pas ceux qui vont le mieux avec ce pantalon). Je recycle ma garde-robe AA - c'est hardu. Les bodys
sont dans les valises (et ceux en micro-mesh tout au fond-qui les en extirpera?), les collants affriolants* ne verront pas le jour parisien, et les slims à zip, je ne veux juste plus qu'ils me moulent les cuisses. Pas envie de me faire reluquer de tous les côtés et d'en devenir rubiconde de mal-aise. Une petite liberté à laquelle je renonce (des griffes au coeur) en quittant Mü.

*Les collants AA de ü sont chic

mardi 25 novembre 2008

Pateaugoire


Haut : Robe Maje
Bas : Ruban American Apparel

Passage obligé par le pédiluve...(Laissez donc vos bactéries se faire phagocyter par la Javel)

Oui, je ne peux pas y couper non plus. Je m'y prélasse un peu dans la zone chimique, en ce moment. A croire que les éléments réactifs ne font pas leur taf. Mais extirpez-moi de là! Il me dit qu'il ne peut pas. Et moi je ne peux pas sans lui. Mes pieds vont commencer à se rider-là.

Pourtant je n'aime pas patauger. J'aurais même plutôt tendance à la zapper, la phase de décantation.  Et me retrouver dans une flaque pas tout à fait à la bonne température. Bon, ça ne coûte rien d'y goûter. Mais là, c'est fini. Je veux le grand bain. Et y plonger avec détermination. Oui ça. Enfin.

jeudi 29 mai 2008

Les mains des hommes



Robe American Apparel
Bijou, une création YUNA






Robe Version Sud
Leggins Mango

J'aime beaucoup ce nouveau bijou, offert pour mes 23 ans par Lou. Je l'assortis à mes robes unies ou imprimées et je n'arrête pas de jouer avec ;) Il est en argent avec de petites perles de bois et des liens en cuir.

Attention, billet très girly...Je n'ai pas de type d'homme. Je trouve fort ridicule celles qui décrètent d'emblée "Iiirk, c'est un blond !". Et même si mes icônes mâles sont brunes : Adrien Brody (jesus!), Louis Garrel (o-my-god), Jamie Dorman (dans Marie-Antoinette, mmmmm),  je peux très bien succomber à un blond...à conditions qu'il ait de belles mains. 
Oui, ce qui est pour moi un répulsif, ce sont des hommes aux petites menottes de fillettes. J'en vois souvent, des toutes palottes, grêles, presque diaphanes, qui tapottent sur les claviers d'ordinateur. Yuk, Yuk.
Moi, j'aime les belles mains viriles d'homme, les "paluches" aux longs doigts (mais les poils dessus, non, non!). 
A titre d'exemple, je donnerais les main de Rhett Butler, alias Clark Gable dans Gone with the Wind. Oh, je ne puis résister à y transcrire la réplique où il les montre, ses mains, ces mains!
"Observe my hands my dear. I could tear you into pieces with them. and I'd do it if it'd take Ashley out of your mind forever. But it wouldn't."